Une trame commune, des enquêtes indépendantes.
Commencez par La Cité d’Argent pour suivre Xavier, Anna et Isha dès leur première enquête. Chaque tome reste toutefois complet et autonome.

Entre la lumière aveuglante et l’obscurité oppressante
Une saga de science-fiction indépendante et sans fard, à la frontière du cyberpunk « low life » et du space opera.
La collection
Les tomes composent la trame principale. Les hors-séries sont autonomes et peuvent être lus indépendamment.
Commencez par La Cité d’Argent pour suivre Xavier, Anna et Isha dès leur première enquête. Chaque tome reste toutefois complet et autonome.
Ces récits indépendants explorent d’autres personnages et d’autres facettes de l’univers. Ils constituent le point d’entrée le plus rapide dans le style de l’auteur.

Tome 1
Envoyés sur Argyros — le « Monde d’Argent » — en pleine semaine de célébrations démesurées, Xavier, Anna et Isha acceptent un contrat pour la compagnie Space Cowboy : retrouver trois adolescents volatilisés dans l’immensité d’un giga-building. Sous les lumières des fêtes, le vernis craque rapidement. Entre marchés noirs, gangs des Badlands, trafics de la haute société et IA domestiques aux ordres, l’équipe découvre que, dans cette cité-bâtiment où personne ne voit jamais le soleil, les êtres humains ne sont trop souvent que des marchandises.

Tome 2
Xavier est envoyé en mission solo sur Nyx Outpost, une station orbitale isolée aux confins du système Aetheris. Conçue comme une arcologie autonome, elle étouffe sous le chômage, la misère et le rationnement payant de l’air. Chargé d’auditer des accidents industriels suspects et une maladie étrange, le « Neuro-Paroxysme », Xavier se heurte au silence des résidents, à des rapports truqués et à une IA de conformité envahissante. La cité idéale est devenue une cage métallique dont il sera très difficile de sortir.

Hors-série
Dans le module 9F du niveau D-43, l’air sent la rouille, la sueur et les conduites humides. Yen, un enfant coincé dans les étages inférieurs sous un dôme d’acier, n’a qu’une obsession : voir ce qu’il y a « là-haut », au-delà du plafond de tôle. Pris entre droïdes-enseignants comptables, passeurs de lumière et trafiquants de souvenirs, il va apprendre que la liberté ne s’achète pas : elle se paie au prix fort.

Hors-série
Laura Songs, joueuse vedette de l’équipe de Mars, entre dans l’arène d’un sport futuriste d’une brutalité extrême. Hantée par la mort de son coéquipier Malik et par des souvenirs qui semblent altérés, elle voit le match décisif contre les Snailionid glisser jusque dans les sous-sols hors-réseau du stade. Il ne s’agit plus de gagner, mais de faire éclater la vérité, d’affronter ses démons et de rendre justice à ceux qu’on a effacés.
Bienvenue dans l’univers de Seboïm
Ici, pas de héros parfaits dans des vaisseaux immaculés, ni d’Élus venus sauver la galaxie. Seboïm est un univers de puces bioniques achetées à crédit au marché noir, de tôle rouillée, de béton froid dans les mégapoles-bâtiments et de paranoïa à bord des stations orbitales — un monde façonné par les contradictions des mégacorporations et les mirages des ultrariches.
Des personnages ordinaires — auditeurs de sécurité, mercenaires, sportifs brisés et enfants des bas-fonds — affrontent la bureaucratie glaciale des IA, le cynisme des mégacorporations et la violence du quotidien, simplement pour survivre un jour de plus.
Explorer l’univers de Seboïm →Bestiaire de Seboïm
Des cartes tactiques à parcourir en quelques secondes. Ouvrez une fiche pour consulter sa morphologie, son signe distinctif et ses principaux traits culturels.
Exosquelette segmenté à la carapace tressautante, yeux à facettes et antennes hypersensibles.
Consulter la fiche complète →Présence quasi minérale, posture d’une immobilité troublante et regard impénétrable.
Consulter la fiche complète →Créatures aquatiques molles, pourvues de tentacules et d’yeux pédonculés, vivant dans un module liquide porté par un corps synthétique.
Consulter la fiche complète →Humanoïdes à la peau mate et rugueuse, au visage fait de tissus mous et au crâne couronné de cornules osseuses.
Consulter la fiche complète →Êtres artificiels dotés d’une intelligence véritable, d’une personnalité et d’une conscience.
Consulter la fiche complète →Encyclopédie évolutive
Cette partie grandira avec les romans et les informations données par l’auteur. Les zones encore inconnues restent clairement signalées afin de ne pas transformer les hypothèses en vérités.
Physiologie, cultures, langues, territoires, relations avec l’humanité et figures rencontrées dans les récits.
Entomo, Xhar’Khôl, Snailionids, Batraxonides et Synthétiques sont désormais répertoriés dans le registre de xénologie.Familles d’influence, groupes indépendants, ligues, réseaux clandestins et communautés qui structurent les mondes humains.
Douze factions humaines composent cet ensemble. Seules quatre sont révélées pour l’instant : Mars, les Masari, les Tenshura et les Kerkor.Entreprises interplanétaires, monopoles techniques, industries de sécurité et intérêts privés capables d’orienter les décisions publiques.
Leurs noms et leurs ramifications seront révélés au fil des archives.Institutions, autorités locales, luttes d’influence et rapports de force entre pouvoir économique et pouvoir politique.
Argyros et Nyx Outpost en montrent déjà deux visages très différents.Cultes, récits fondateurs, superstitions spatiales, rites funéraires et nouvelles spiritualités nées de la dispersion humaine.
Sujet présent en filigrane, en attente d’un dossier dédié.IA, implants, armures, surveillance, mémoire, transport spatial et systèmes dont dépend la survie quotidienne.
Dans Seboïm, la technique n’est jamais neutre : elle distribue le pouvoir.Travail, habitat, loisirs, sport, nourriture, langage et inégalités entre niveaux, planètes et stations.
De la Ligue interplanétaire aux profondeurs du module 9F.Monnaies, dette, commerce, ressources vitales et marchandisation de l’air, de la lumière, des données ou de la vérité.
Un fil rouge commun aux récits déjà disponibles.Humanités divergentes
L’humanité de Seboïm partage une origine, mais plus une seule culture. Douze factions structurent ses mondes ; les archives ouvrent pour l’instant les dossiers de Mars, des Masari, des Tenshura et des Kerkor.
La discipline forgée dans le vide
Une société façonnée par l’armée, l’action et le combat en apesanteur, où le rouge demeure un signe d’appartenance et une mémoire collective.
Lire le dossier complet →Le temps long du matriarcat
Un matriarcat institutionnel tourné vers l’harmonie sociale et l’éducation, mais dans lequel les hommes ne disposent pas d’une pleine citoyenneté.
Lire le dossier complet →L’harmonie avant la liberté brute
Une monarchie constitutionnelle où le devoir, les rites et un shinto réinterprété cohabitent avec la haute technologie.
Lire le dossier complet →Le dogme et le pouvoir invisible
Une société patriarcale dont la façade officielle dissimule des pouvoirs féminins informels et une maîtrise décisive de la croissance accélérée.
Lire le dossier complet →Mots des futurs possibles
Des repères généraux pour comprendre la science-fiction, ses technologies et les notions mobilisées dans l’univers de Seboïm.
Structure urbaine géante et largement autonome.
Entreprise dont la puissance rivalise avec celle des États.
Pirate informatique spécialisé dans l’intrusion des réseaux.
Intermédiaire qui trouve contrats, informations et spécialistes.
Technicien capable de fabriquer, réparer ou détourner des équipements.
Spécialiste de la médecine d’urgence et des technologies médicales.
Cartographie partielle
Chaque territoire de Seboïm possède ses propres règles, sa lumière et ses zones d’ombre.
01 · PlanèteLa planète-jouet des fortunes interstellaires. Ses gratte-ciel de verre et de métal dissimulent une économie du secret et une surveillance omniprésente.
La Cité d’ArgentUne station lointaine rongée par les silences, les accidents et les rapports falsifiés. Ici, même l’air recyclé semble porter la peur.
La Station lointaineUn monde vertical où le plafond est pris pour le ciel. La lumière y est une marchandise et rêver de la surface, un acte de rupture.
Je voulais juste voir le cielFigures des archives
Mercenaires, combattantes et enfants des profondeurs : chacun rencontre une vérité qu’il aurait été plus simple d’ignorer.

Mercenaire indépendant
Un enquêteur de terrain projeté là où les intérêts privés, les secrets politiques et les systèmes techniques cessent de tenir.

Mercenaire indépendante
Membre du trio envoyé sur Argyros, elle avance dans un monde où chaque information peut être un piège ou une monnaie.

Mercenaire indépendante
Au cœur de l’enquête de la Cité d’Argent, elle affronte avec ses partenaires les façades brillantes et les réseaux de l’ombre.

Combattante augmentée
Une athlète en armure qui transforme une finale interplanétaire en combat pour la mémoire, l’honneur et la vérité.

Enfant du niveau D-43
Douze ans, un plafond pour seul horizon et une obsession : découvrir si le ciel existe vraiment au-delà des conduites.
Histoire fragmentée
Il ne s’agit pas encore d’une chronologie définitive. Chaque fragment rassemble ce que les récits permettent d’entrevoir, sans dévoiler ce qui doit rester secret.
Les causes précises qui ont conduit l’humanité à quitter son berceau restent volontairement hors champ. Ce dossier accueillera les origines de l’expansion.
L’humanité s’est dispersée entre planètes, stations et habitats artificiels. Les distances ont changé, pas les rapports de pouvoir.
Argyros incarne un âge d’opulence technique : une cité-monde brillante, hiérarchisée et placée sous surveillance.
Loin des centres, des stations comme Nyx Outpost deviennent des territoires d’influence où la maintenance, la peur et la politique se confondent.
Certains vivent si loin de la surface que le ciel est devenu une légende. La lumière et l’air y sont comptés comme des ressources.
Galerie et ressources
Couvertures et illustrations mises à disposition pour découvrir, présenter ou partager l’univers. Chaque fichier peut être récupéré dans sa définition disponible.



















Illustrations © William DU ROC — téléchargement autorisé pour un usage personnel, éditorial ou de présentation de l’univers de Seboïm. Toute exploitation commerciale distincte nécessite l’accord de l’auteur.
Dans l’atelier de l’auteur
Un espace réservé à William DU ROC pour raconter les idées, images, lectures et questions qui ont nourri chaque récit.
Tome 1 · La Cité d’Argent
Tome 2 · La Station lointaine
Hors-série · Je voulais juste voir le ciel
Hors-série · Un goût de vengeance
Dossier visuel · Tome 2
Le Corbusier imaginait déjà une « ville verticale » autonome : habiter, apprendre, travailler et se divertir sans quitter une même structure. De Marseille à Chandigarh, puis aux grands ensembles autonomes, cette idée a nourri l’imaginaire de l’arcologie.
Dans La Station lointaine, cette promesse utopique est déplacée dans l’espace. L’écosystème conçu pour être autonome devient un monde clos : l’air est compté, la technique grince et la cité idéale menace de se transformer en cage.




Deuxième étape · Inde
À Chandigarh, la logique ne se limite plus à un immeuble. Elle s’étend à une ville entière, divisée en secteurs autonomes où les fonctions publiques, les logements, les commerces, les espaces verts et les circulations forment un même système.
Le béton monumental, les formes géométriques et les touches de couleur donnent à l’ensemble une identité immédiatement reconnaissable. Cette volonté d’organiser la vie collective à grande échelle rejoint la construction de Nyx Outpost : une architecture capable de protéger une population, mais aussi de l’enfermer dans ses propres règles.



Troisième étape · Japon
Lancé en 1965 à l’ouest de Tokyo pour répondre à la pénurie de logements et à l’étalement urbain, Tama New Town étend la planification à près de 2 900 hectares. Logements, établissements scolaires, commerces, parcs et transports y sont répartis pour former des quartiers capables d’assurer l’essentiel du quotidien.
Son réseau piéton relie les zones résidentielles aux équipements et aux gares en limitant les croisements avec les grands axes automobiles. Dans Nyx Outpost, cette organisation devient vitale : séparer les flux, rapprocher les services et contrôler les déplacements permet à la station de fonctionner — mais donne aussi à son architecture un pouvoir direct sur ses habitants.
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